Pickpocket de Robert Bresson, y a tout le film sur Youtube,j'ai mis la partie 2 car elle ne s affiche pas dans les suggestions de Youtube
si je n'ai pas d'inspiration, j'ai le drapeau de la nation
des opprimés pour dans ma tête encore un jour en rimes brûler
y a t il des oreilles pour la poésie,
combien le monde serait beau si l'imagination venait un jour au pouvoir
mais ce sont toujours les vieux maîtres qui gouvernent
les masses hypnotisées, sans liens au passé
les jours s'avancent comme autant de couperets de nos espoirs
les enfants rient encore, comme je les envie
j'ai habité une idée de l'histoire, un grand soulèvement de lascards,
mais sans l'embrasement des foules la vie est triste
seule survit dans les rimes de la poesie,
l'idée de la révolution toujours neuve, par delà la violence de l'ordre établi
si sûr de lui, comme un costard bien lustré
si sûr de la soumission de la bonne qui le repasse
repasse et repasse, comme les jours qui passent comme des condamnés bien dociles
y a plus d'espoir pour eux, que faire quand il n'y a plus l'ivresse sans cesse?
les lunes noires du néant guident mes pas,
vers je ne sais quoi
il faudrait ecrire des milliers de pages pour sortir de ce labyrinthe d'abandon,
et chaque vers est le dernier
chaque vers est un pas sur une plage sous une pression énorme,
à laquelle je succombe chaque fois que je m'arrête d'écrire
ecrire, c'est comme marcher au sommet de l'Everest
les amis font beaucoup, ils sont les gouttes de rosee qui abreuve la plante-espoir,
et toi, ma douce amie, tu es le soleil du matin sur mes feuilles de platane,
je m abreuve de lumiere et produit la chlorophylle-poeme,
espèrant agrandir mon cerveau à la taille du cosmos,
qu habite l'animal humanité
point besoin n est de fusees intergalactiques pour devenir a la taille de l univers,
le moindre jeu dans le langage suffit à faire passer comme un message,
un souffle de feu dans les esprits embrumés, une lumière dans le noir,
la flamme tremblotante d'une révolution toujours à venir,
d'un peuple à constituer, d'une fraternité à inventer
la drogue de l'espoir inspire ces quelques reves, je veux dire ces quelques vers
le chemin est long, le chemin est dur,
et la loi de la gravité mon cher Newton est comme un mur,
comme un mur du son que franchissants les poetes et les revolutionnaires jettent leur cri,
a la recherche d'oreilles amies
a la recherche d'intelligences en armes, pour infiltrer les nouveaux mondes qu'il y a en lui,
dans le peuple qui manque, malgré les médias enemis
j ai traversé le désert du silence et nous voilà réunis dans le paradis des mots,
chère et douce amie que j'ai perdu au loin,
j'ai traversé le désert du silence et déjà un peuple de rats-techniciens,
ingénieux et rusés, préparent des feux d'artifices comme on n'en vit qu'aux temps des pyramides ou de la grande Atlantide,
feu d artifice de l'humain enfin réconcilié avec le cosmos,
comme les milliers de divinités indiennes, comme une hydre aux infinies têtes,
les hommes s'élançeront sur les chemins des nébuleuses,
traçant des chemins qui ne mènent nulle part qu'à l'infini,
réorganisant le dessin de la voie lactée, conquérant le monde dont Castaneda fit milles signes dans ses oeuvres qui reconcilient le documentaire et la fiction.